Les 130.000 euros voté en mars 2009 pour la « propreté urbaine » se sont transformés en une dépense de 231.695,10 euros (C.M. Du 12 octobre) attribuée à la seule entreprise ayant répondu à la demande de la ville.
Edifiant !
On ne lésine pas avec la propreté, et tant pis si des balayeuses continuent de balayer l’hiver des trottoirs propres, cela s’appelle de l’efficacité.
dimanche 23 mai 2010
Privatisation du service de propreté un coût exorbitant !
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Education/culture,
finances/personnel
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